Observation du ciel

StGeorgesdeRex29mars2018

au-dessus de St Georges de Rex (Deux-Sèvres)

40 km à l’est de La Rochelle (Charente Maritime)

du 22 mars au 4 avril 2018 , soit sur une période de 2 semaines

 

un  exemple de rapport d’observation que nous vous invitons tous à reproduire

Merci de votre attention et de votre précision

 

ciel particulièrement couvert et pluies abondantes qui limitent les observations.

Cependant des éclaircies entre les nuages permettent une meilleure visualisation.

 

-22 mars – ciel dégagé + cumulus –

– 23 mars – ciel plombé uniformément – 2 ou 3 très fines traînées en cours –

– 24 mars – restes d’épandages antérieurs – pas de traînées en cours –

– 25 mars – des restes d’épandages antérieurs – pas de nouveaux épandages –

– 26 mars – ciel nuageux + quelques fenêtres bleues – restent de grandes écharpes

                   d’épandages – 18 h – avions en cours d’épandages

-27 mars – pluie / ciel bouché

– 28 mars – pluie / ciel bouché –

                   soirée / fenêtres bleues / nuages en tôle ondulée

                   pas d’avions ou épandages

– 29 mars – pluie / ciel bouché

                   mi-journée – fenêtre bleue – pas d’épandages

– 30 mars – pluie

                   mi-journée – éclaircies – cumulus normaux – pas d’épandages

– 31 mars – pluie – puis éclaircies et cumulus –

                   2 ou 3 traînées récentes en basse altitude – pas observé d’avions

                   fin de soirée – ciel clair – entièrement propre

– 1er avril – ciel nuageux et éclaircies –

                  quelques avions en épandage en haute altitude

2 avril – éclaircies – pas d’épandages

– 3 avril – pluie – ciel bouché

Conclusion

Sur 14 jours, nous avons pu observer 4 jours avec avions en épandage, ce qui est peu comparé aux épandages quasi quotidiens habituels.

D’autre part, ces épandages moins nombreux m’ont également paru moins denses.

StGeorgedeRex25oct17Pour cela consulter cette photo prise au-dessus de chez moi le 25/10/2017 (ci-dessus)

et les photos prises ces derniers jours (ci-dessous).

Les mots sont des armes

Maria Heibel 

Article paru dans NoGeoingegneria en décembre 2014

traduction Monique Fontana

https://www.nogeoingegneria.com/motivazioni/sociale/la-parola-come-arma-le-scie-chimiche/

«Concentrez-vous sur leur sens, et les mots trouveront d’eux-mêmes leur place»

Lewis Carroll, Alice au Pays des Merveilles

Les mots peuvent ouvrir des fenêtres, ou dresser des murs. Pour communiquer de façon efficace, il faut transmettre un contenu, des idées, des concepts, faire part d’événements, en utilisant les termes appropriés. Selon le langage utilisé, on peut attirer l’attention et faciliter la compréhension. Chaque mot a sa signification, est une « unité logique d’information » et met en valeur une question ou un problème.

Cette brève introduction est indispensable si nous voulons examiner un terme qui s’est répandu jusqu’à prendre une dimension stratégique ; un stratège démontre qu’il en est conscient en faisant une description délibérément vague d’un certain phénomène : « Je ne sais pas de quoi il s’agit, je ne sais pas si ça peut aider. Je me pose la question suivante : comment se fait-il que ces types soient là et qu’ils le refassent avec une fréquence quasi bestiale … cette chose est là tous les jours … » a déclaré le Général Fabio MINI, parlant des traînées que des avions épandent dans le ciel: des traînées de condensation longues ou courtes, fines ou massives, qui prennent les formes et les couleurs les plus variées, et que nous n’avons jamais vues par le passé. Que faire d’autre que de nous poser des questions au sujet de « cette chose » dans le ciel. Alors, que sont donc ces « contrails », ces traînées de condensation dans le ciel ?

« C’est simplement de la vapeur d’eau, ce sont des traînées de condensation  tout à fait normales », nous assurent ceux qui sont censés savoir. Mais ceux qui ne leur font pas confiance parlent de « chemtrails », de traînées chimiques, un terme qui est devenu endémique dans le monde entier, qui a pris la dimension d’un mot clé. Oui, mais ces mots clés ont une double fonction : on peut les utiliser pour libérer ou pour emprisonner. Et quelle est la fonction dans ce cas précis ? De qui ou de quoi s’agit-il ? Quelle intention l’inventeur de ce terme avait-il en tête ? La composition du mot est-elle tout à fait fortuite ? Car il s’est propagé immédiatement comme un virus. Joue-t-il vraiment le rôle efficace et adéquat d’un messager ?

Mais partons de là : Que veut dire l’expression « chemical trail » ?

 

A « wake », un sillage, est ce que vous laissez derrière vous. Le terme : « composé chimique » (chemical composition) peut décrire un état naturel ou artificiel. Depuis des années le débat tourne autour de cette question essentielle : les traînées que nous voyons dans le ciel sont-elles des « contrails » ou des « chemtrails » ? des traînées de condensation ou des traînées chimiques ? La communauté scientifique définit les « contrails » comme des traînées ou nuages de cristaux de glace. Cependant certains des scientifiques qui alimentent le débat, affirment que, du point de vue linguistique, cette distinction n’a pas de sens. En fait …

Toutes les traînées d’avions sont des « chemtrails » !

La combustion du carburant dans les moteurs d’avions est une réaction chimique. C’est à dire le passage d’une substance d’un état liquide à un état gazeux, qui se transforme en vapeur sous certaines conditions et forme une traînée visible. Les traînées de condensation  sont donc véritablement des « traînées chimiques » ! Alors quoi ? Sont-elles bonnes ou mauvaises ?

Tous ceux qui utilisent le terme « chemtrails » pour dénoncer ces sillages anormaux, lui donne une valeur négative, utilisant le mot « chimique » comme un synonyme de toxique, empoisonné, nocif. Mais il est évident que les réactions chimiques ne sont pas toutes toxiques. Alors dans quel but mettre les deux termes en opposition, opposition qui est créée et voulue, et basée sur une expression géniale ? Qui donc a intérêt à ce que le débat concernant la manipulation climatique (manipulation en cours depuis des décennies), soit réduit à une chamaille stérile pour ou contre l’innocuité ou la malignité des traînées de condensation (contrails).

Au regard des résultats obtenus après des années de discussions, ne voir dans les contrails/chemtrails que d’« insignifiantes traînées dans le sillage » des avions, pourrait être jugé comme une opération de marketing particulièrement réussie. Tout le monde aujourd’hui, ou presque, voit dans le ciel des traînées de condensation (contrails) on ne peut plus normales, qui l’embellissent et que beaucoup qualifient de « magnifiques ». Voyez les innombrables photos et vidéos sur internet.

« Magnifique coucher de soleil »

Depuis fort longtemps, on a laissé s’engager dans le débat des factions opposées (créées ou non à dessein?). Les tenants des « théories de la conspiration » disent que les traînées ne sont PAS naturelles, ne sont PAS  inoffensives et sont précisément des « chemtrails », ce terme impliquant le fait que ce sont des traînées de condensation « maléfiques ». Une grande majorité des scientifiques reconnus, certains hommes politiques et les détracteurs répliquent : les traînées de condensation sont normales, elles sont sans danger, ce sont des « contrails », en bref elles sont « bonnes ».

Si on analyse ces affirmations, on en arrive à penser que le débat est aussi fallacieux que la définition, fallacieux et tout simplement erroné.

Au-delà des composés des traînées de condensation en question, ce que nous voyons dans le ciel n’est A  AUCUN  MOMENT un fait sans danger.  Les traînées de condensation des avions ne sont PAS sans danger.  Les résidus de la combustion du carburant que les avions rejettent, souillent l’atmosphère et interviennent sur le climat de multiples façons. La multiplication des transports aériens qui s’est accélérée ces dernières années, suite à la prolifération des compagnies aériennes à bas prix (low cost), affecte la plupart des pays et augmente de façon exponentielle. Les appareils pour autant que je sache, ne consomment pas de l’eau ! Ils consomment  du kérosène, un carburant fossile. Guy Dauncey et Patrick Mazza expliquent : « Les avions commerciaux génèrent 600 millions de tonnes de CO2 par an. Ils libèrent de l’oxyde d’azote directement dans la troposphère (la partie inférieure de l’atmosphère, là où se produisent les phénomènes météorologiques). C’est là qu’ils oxydent l’ozone troposphérique qui, à cette altitude, agit comme un puissant gaz à effet de serre ». (1)

Les traînées de condensation très denses provoquent la formation de cirrus et bloquent la chaleur au niveau de l’atmosphère. En 1999, le GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), exprimait de nouveau son inquiétude au sujet des gaz émis par le trafic aérien. Curieusement, pourtant, ce trafic a été dispensé de tout protocole (Kyoto) et des statistiques gouvernementales. Le ciel demeure un espace libre de toute contrainte, et tout particulièrement pour les militaires.

Le terme de « chemtrails », cependant, n’est pas utilisé pour les émissions habituelles du trafic aérien (qui sont un effet secondaire), mais ce que nous voulons mettre en accusation, ce sont les émissions délibérées de substances dangereuses.

D’où vient le terme « chemtrails» et quand est-il apparu ?

 

C’est dans le langage militaire que le terme « chemtrails » (contraction de « chemical trails », traînées chimiques) a fait sa première apparition. En 1990, il y avait un cours intitulé  « chemtrails », à l’Académie des Forces Aériennes des Etats Unis – Département de Chimie USAFA. Le texte de ce document ne donne pas d’explications pour le choix de ce mot, clairement souligné sur la page de couverture. On dit que le terme « chemtrails » a été utilisé pour la première fois par le journaliste d’investigation William Thomas en 1999. Des traces fréquentes et de plus en plus persistantes ont commencé à alarmer les citoyens américains et canadiens en 1998, et Thomas, spécialiste de la publication de nouvelles non divulguées par la presse officielle, était du nombre. Pendant et après la guerre du Golfe, il était en service à Bahraïn, en Arabie Saoudite et au Koweït comme membre d’une équipe des situations d’urgence environnementale. Il est l’auteur de plusieurs livres, certains au sujet des téléphones mobiles et autres dangers électromagnétiques.

En 1998, le terme de « chemtrails » n’avait pas encore était mentionné publiquement et s’il est vrai que William Thomas a été le premier à utiliser cette définition, il faut noter qu’un article de janvier 1999, dont il est l’auteur, ne comporte aucune mention  du terme. Cet article titrait : « Contrails: les poisons nous tombent du ciel ». Immédiatement après la publication de ce texte, Thomas fut interviewé à plusieurs reprises sur la chaîne radio Art Bell Radio par son fondateur et animateur William Arthur Bell, la première fois en Février, puis de nouveau en mars 1999. L’émission obtint l’écoute de 15 millions d’auditeurs.

William Arthur Bell III mérite une attention toute particulière. Fils de Arthur Bell junior II, Capitaine du Corps de Marine US, et de Jane Bell, instructeur dans la Marine, Bell III, après avoir quitté l’armée, a vécu à Okinawa, une île japonaise connue pour la présence de bases américaines sur 18 % de son territoire. Il a travaillé comme disque-jockey pour KSBK, l’unique station de radio non-militaire en anglais, au Japon. C’est grâce au radiodiffuseur Bell, bien connu pour ses émissions sur les faits paranormaux et les sujets traitant de complot que le terme « chemtrails » s’est répandu comme une traînée de poudre.

Très vite, d’autres pays ont suivi en diffusant des émissions sur les « contrails dans le ciel ». L’augmentation rapide et graduelle des traînées persistantes sur l’ensemble du globe a été accompagnée par la diffusion de programmes identiques à ceux de Art Bell Radio, insérant chaque fois le thème des traînées de condensation dans un contexte de « mystères paranormaux et de complot. » Grâce au soutien particulier des médias de masse, on a pu contrôler la diffusion d’un terme sans histoire, parce qu’il introduisait des éléments faciles à discréditer.

Le terme « chemtrails » : de quoi s’agit-il ?

On utilise ce terme comme mot-clé pour repérer ceux qui sont impliqués dans la question des « traînées de condensation dans le ciel ». Il sert à créer un ghetto. Ce terme n’est pas officiel, il n’a pas d’histoire ou de références, il est en quelque sorte « répulsif » et n’aide pas à créer des liens entre les différents mouvements. Ce qui se passe dans le ciel est significatif dans beaucoup de domaines : la météo, le changement climatique, l’agriculture, les OGM, la gestion de l’eau (ensemencement des nuages et digues), la géologie, la science nucléaire, la protection de la biodiversité, la pollution de l’air (les particules fines et la pollution électromagnétique), les maladies environnementales, la gestion des catastrophes naturelles, la militarisation … en fait, pour tous les groupes ou mouvements qui luttent pour résoudre des questions connectées d’une façon ou d’une autre avec l’atmosphère terrestre.

 

Dans tous ces domaines on utilise, sans exception, des termes dont le sens étymologique est clair et sans équivoque. A l’inverse d’une organisation dont le but est de lever des fonds, une organisation aux prises avec les « chemtrails » qui utilise un terme dont l’origine incertaine est teintée d’une signification très particulière, se voit immédiatement disqualifiée. C’est un mot qui tend à créer des blocages. Le simple fait de le prononcer dresse immédiatement un mur. Il a un arrière-goût de bêtise et d’imbécillité.

Les « chemtrails » : un « phénomène » de persuasion

 

Les médias ont montré son pouvoir de persuasion habituel et ont réussi à développer autour de ceux qui, à différents niveaux, utilisent cette expression, une aura particulière. La réaction est quasi automatique : « c’est une conspiration brandie par des ignorants et des paranoïaques ».

Si les activistes ont tant de mal à trouver des plates-formes appropriées pour présenter des analyses et des documents en termes corrects, cela est dû bien sûr à l’engagement massif de campagnes de dénigrement à tous les niveaux, mais aussi tout particulièrement à un véritable mur de plomb entretenu par ce terme rédhibitoire et à la curieuse obstination des activistes qui utilisent ce terme controversé comme s’il n’en existait aucun de plus exact et de plus crédible.

L’expression « chemical trail » est-elle vraiment un bon outil, un terme ingénieux qui aide à informer et à éduquer les gens ?

NON, décidément non.

L’introduction du terme « chemtrails » a une saveur de « PSYOPS » (action psychologique), utilisée comme appât et comme piège.

Une chose est sûre, le terme « chemical trail » (traînée chimique) n’ouvre pas les tiroirs de documents, ne facilite pas la recherche des brevets et rapports militaires qui ont une assise légale et scientifique. L’usage de ce terme n’ouvrira pas les yeux et n’éclaircira pas les idées de qui que ce soit, mais construira une cage confortable pour ceux qui se contentent de simplifications.

Mais quels sont les termes corrects qui nous « ouvrent le ciel » ?

L’expression officielle qui recouvre les concepts de : « modification climatique délibérée » ou de « géo-ingénierie stratosphérique » est la géo-ingénierie des aérosols stratosphériques, en abrégé : SAG.

La dispersion d’aérosols dans l’atmosphère par avion, a une longue histoire.

Dans les années 1950 par exemple, il y a eu l’Opération LAC (Large Area Coverage – couverture d’une grande étendue), opération de dispersion aérienne de poudre de sulfure de zinc et de cadmium, à grande échelle, sur les Etats Unis d’Amérique et le Canada.

En plus des largages de substances par avion, on utilise aussi des fusées pour projeter des substances dans l’atmosphère. Un exemple particulièrement impressionnant est celui de 1963, quand l’Armée de l’Air américaine a lancé une fusée, créant autour de la planète un anneau formé de minuscules aiguilles de cuivre (dipôles). Ils voulaient ainsi établir un champ magnétique artificiel pour la transmission des ondes radio.

Les années de rêves délirants de Teller et de Wood, marquées par les expérimentations atomiques (plus de 2200 explosions au sol et des centaines dans l’atmosphère), ont marqué le début de la manipulation délibérée de la planète,  et particulièrement de l’atmosphère terrestre.

Le terme « épandage aérien » ouvre un nouveau chapitre. La plupart du temps ces actions ne sont pas dévoilées au public et restent semi-clandestines, mais les militaires ont leurs raisons pour agir de la sorte. Albert Gore, le père de Al Gore vainqueur du prix Nobel de la paix, a incité le Congrès américain en 1951, à créer une zone tampon avec du plutonium dégradé. Les conseillers américains ont examiné la suggestion du député de pulvériser du plutonium radioactif retraité pour former une « ceinture mortelle » au-dessus de la Corée.

En « ensemençant les nuages » par avion ou avec des fusées, on peut détruire ou créer de nouveaux nuages, on peut faire pleuvoir ou neiger, prévenir ou susciter des tempêtes de grêle, manipuler les courants, les orages, les ouragans, etc. En Italie et dans de nombreux autres pays, ce type d’expérimentations a débuté dans les années 1940.

Les « contrails » et les cirrus font l’objet d’études de la part des agences et des instituts gouvernementaux. Ils disent que les « simples traînées de condensation » sont un gros problème. Et la NASA déclare que les nuages créés par les tuyaux d’échappement des avions peuvent réchauffer le climat des Etats Unis. Comment réagissons-nous devant ces affirmations de nuages inoffensifs ?

Les chercheurs et les scientifiques les plus en vue parlent de nuages artificiels.

Depuis des décennies, la « nucléation de la glace artificielle » est utilisée pour manipuler le climat : manipulations du brouillard, de la neige, de la pluie, qui se sont accompagnées de dommages collatéraux et de dévastations.

Les expressions « CHAFF » (l’ivraie), nuages de plasma, nuages d’ondes, nuages bizarres, dévoilent de nouveaux champs de manipulation climatique.

Le blanchiment de nuages / ou du ciel signale que la géo-ingénierie projette de pulvériser (« tirer ») des particules dans la stratosphère. Les experts nous avertissent que le bleu du ciel n’est plus aussi profond qu’autrefois. (3)

 

Bien sûr, l’anglais est la langue la plus utilisée dans les brevets et les rapports.

 

La puissance des mots

 

Pour découvrir la nature exacte des expérimentations qui se déroulent dans le ciel, il est essentiel d’utiliser des mots précis.   

Les opérations entreprises de façon permanente, utilisent de multiples outils et ont de multiples objectifs, comme le montrent les exemples cités. La première règle à observer est d’EMPLOYER  LES  TERMES  EXACTS  et  ETRE CLAIR. Les mots précis fournissent une information rigoureuse et apportent des outils pour la compréhension et l’action.

On ne peut débattre avec les experts des différents domaines impliqués (et ils sont nombreux), que si on utilise la terminologie adéquate. Les entrées illégales et dangereuses dans notre écosphère sont nombreuses dans beaucoup de domaines. Le fait de construire des ponts et de trouver les connections qui relient ceux qui travaillent sur ces problèmes, permet d’échapper à cette ambiance de folie et pourra éventuellement arrêter un véritable « écocide ». Les mots sont importants. Le choix du vocabulaire utilisé est crucial. Il s’agit d’un choix stratégique qui « détermine le positionnement » du sujet en question. Les spécialistes des mass media le savent et ils savent très bien qui a tout intérêt à ce que le problème soit relégué dans la sphère de la « conspiration ».

Nous sommes enfermés dans la cage de nos mots, de ceux que nous utilisons et de ceux que nous omettons d’utiliser.

Seuls les mots justes nous offrent des clés.    

lettre ouverte au Maire de Paris

Mme Anne HIDALGO

 

Christine Riche

323, rue de Belleville

75019 Paris

Mail : christineriche@noos.fr

Madame Anne Hidalgo,

Maire de Paris

Place de l’Hôtel de Ville

75196 Paris cedex 04

Paris, 12 décembre 2017

OBJET : épandages aériens au-dessus de Paris

Madame le Maire,

Depuis de nombreux mois nous observons dans le ciel de Paris un phénomène qui nous inquiète.

Des avions vont et viennent dans le ciel en volant en dessous des avions de ligne. Ils passent, repassent, font demi-tour, se croisent, cela toute la journée parfois même de nuit plusieurs jours par semaine (photos). Ces avions créent des traînées blanches derrière eux sur une très longue distance ce qui est anormal car une traînée de condensation ne persiste pas* ; on voit d’autres avions passant à la même altitude qui n’ont pas de traînées blanches (photos). D’autre part une traînée de condensation ne se défait pas en dentelles d’un seul côté (photos).

Etroites et denses au début, ces traînées s’élargissent, évoluent en d’étranges formes (voir nos photos) qui ensuite se propagent. Ces lignes qui s’élargissent installentune opacité du ciel visible à l’œil nu. Avec ces épandages, le ciel qui est bleu à sept heures est devenu laiteux et opaque à midi et le reste la journée entière. Certaines traînées blanches descendent visiblement très près des toitures de Paris (photos). Avec cet écran entre le soleil et eux, les Parisiens et leurs enfants reçoivent moins le soleil ainsi que nos parcs et jardins.

Ces traînées ne sont pas dues à vous mais le fait est qu’elles touchent votre fonction. Vous avez une responsabilité directe au sujet de ce qui peut porter atteinte à la santé de vos administrés. Ces épandages tombent sur Paris, se diffusent et retombent sur vos administrés, même quand ils proviennent de la périphérie.

Etant donné votre responsabilité en tant que maire en matière de Santé-Environnement, notamment les pollutions de toute nature (alinéa 5 de l’article L2212-2 du Code général des collectivités territoriales), nous aimerions vous poser quelques questions qui nous paraissent légitimes au regard de l’absence de communication et d’information sur ce sujet :

Avez-vous été informée de ce phénomène par vos services de surveillance de l’environnement ? Avez-vous observé, enquêté sur ce phénomène ? Avez-vous cherché à savoir quels sont les produits qui sont épandus si régulièrement au-dessus de Paris et sa périphérie ? Avez-vous cherché à connaître leur spécificité, leur éventuelle toxicité et leur effet potentiellement délétère ? Connaissez-vous la raison de ces épandages ? Sommes-nous dans une alerte bactériologique au sol qui justifie des épandages aériens de ce genre ?

Nous joignons une clef usb en appui de notre demande. Elle contient des photos et des vidéos des avions épandeurs dans le ciel de Paris que nous avons réalisées nous-mêmes. Il y en a beaucoup, nous sollicitons votre plus grande considération pour les regarder attentivement.

Dans l’attente d’une réponse exhaustive de votre part, et vous remerciant par avance de la diligente attention que vous voudrez bien porter à cette requête, nous vous prions d’agréer, Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris, l’expression de nos salutations les plus distinguées.

 

Christine Riche et les 44 cosignataires à ce jour (7 février 2018)

 

* De plus, pour qu’il y ait traînée de condensation derrière un avion il faut que soit réunies trois conditions : + de 70 % d’humidité dans l’air, – de 40 degrés de température, au-moins 8 000 m d’altitude.

P.J. : Article L2212-2 du Code général des collectivités territoriales et Extrait du Guide de Gestion territoriale des risques liés à l’environnement à l’usage des Collectivités territoriales. Clef USB.

Paris 23 janvier 2018 à 10h23
Paris 23 janvier 2018 à 10h38
Paris 23 janvier 2018 à 10h52

Lettre ouverte au Maire de Nice

Monsieur Christian Estrosi

 

Claire Gillespie

24 rue Alphonse Karr

06000 Nice

 

Nice, le 25 janvier 2018

à Monsieur Christian Estrosi,

Maire de Nice

06000 MAIRIE DE NICE

LETTRE OUVERTE

Objet : Épandages inquiétants dans notre notre ciel (géo-ingénierie ?)

Monsieur le Maire,

Avez-vous pris le temps de regarder notre ciel ? Il s’y passe des phénomènes perturbants….

Où est passé le bleu profond de notre ciel d’azur qui durait pendant des jours ….. et sa luminosité ? … et les couleurs douces des paysages de notre région ? Ou sont passé les orages qui éclataient au printemps et en automne ? Prenez le temps Monsieur le Maire de regarder notre ciel …. et ce qu’il devient ….

 

Depuis plusieurs années, je suis témoin (et je ne suis pas la seule !) d’ épandages d’avions probablement civils et militaires (les couloirs de ces avions étant différents et les pulvérisations proviennent de ces différentes hauteurs), à fréquence quasi quotidienne, de manière importante et avec une conséquence effrayante sur la qualité de notre ciel, de notre air et des rayonnements du soleil.

 

Ces perturbations se sont étonnamment accentuées depuis la COP21 (fin 2016). Les traînées que tracent les avions sont parfois assez basses (pas toujours), très longues, elles quadrillent le ciel et s’étalent, particulièrement devant le soleil, transformant rapidement un ciel bleu d’origine en un ciel laiteux, en le recouvrant d’un voile ou de nuages jamais vus auparavant. Très souvent une couche cotonneuse opaque s’installe dans le ciel au lieu des nuages que nous avions l’habitude d’y voir circuler. D’ailleurs, ce ne sont plus des nuages mais des formations artificielles. Je ne pense pas vous étonner en portant à votre connaissance ma protestation et ma colère qui sont aussi celles de nombreux citoyens.

 

En qualité de maire, vous êtes responsable envers vos administrés, en matière de Santé-Environnement des pollutions de toute nature (alinéa 5 de l’article 1.2212-2 du Code Général des collectivités territoriales), je ne peux donc, que me tourner vers vous, dans un premier temps, pour exprimer mes craintes et mon questionnement quant aux risques d’une dégradation irrémédiable de notre atmosphère et par conséquent de la santé des êtres (humains, animaux, insectes, végétaux) qui en dépendent.

1/3

Que sont ces épandages incessants dans notre ciel ? Quelle en est l’origine ? Quelles sont les particules contenues dans ces traînées qui retombent forcément vers le sol portant un préjudice certain et grave à tout être vivant lorsqu’on sait que certains métaux lourds et autres éléments inquiétants participent de leur composition (des analyses en témoignent).

 

Il faut bien différencier :

  • d’une part le problème de pollution grave causée par la circulation accrue et régulière des avions de ligne, dont les tarifs ridiculement bas encouragent le développement irresponsable (quand on a à l’esprit la dégradation et le réchauffement de notre climat) au dépend de la qualité de notre air. Il suffit d’observer la couche épaisse de pollution jaunâtre-marron sur l’horizon, que l’on distingue parfaitement du sol, ou vue d’avion, à laquelle s’ajoute la perte de transparence de l’air, pour s’inquiéter sérieusement de cette situation !
  • d’autre part, et c’est l’objet de mon courrier, celle d’un autre genre, dont la mission est liée à la géo ingéniérie, avec épandages réels, volontaires et abondants de particules (voire de nano particules) pour des raisons dont vous avez peut-être connaissance et dont nous aimerions être rapidement informés.

 

Pour cette deuxième catégorie, vous, votre famille, vos amis, peuvent aussi constater la présence de trop nombreux avions et de leurs traînées qui s’étalent à des heures irrégulières dans le ciel, de façon quotidienne (sauf exception), à la vue de tous, décrivant des formes jamais vues (des croix, des arcs de cercle, des quadrillages, des triangles ….). Parfois c’est un véritable feu d’artifice d’avions et de leurs longues traînées blanches qui, assez rapidement, s’élargissent, s’étalent, pour former une couverture ouateuse. J’ai pu compter jusqu’à 10 avions en même temps pulvérisant leurs particules dans notre magnifique ciel d’Azur qui bientôt n’aura d’azur plus que le nom ! (Vous trouverez ci-joint quelques photos  qui illustrent mon propos).

 

Du fait de ces particules en suspension dans l’air le soleil n’éclaire plus de la même façon. Il est devenu froid, son éclat est particulièrement aveuglant, il n’a plus la lumière douce et généreuse qu’il diffusait encore jusqu’autour des années 2000, le paysage lui-même n’est plus éclairé de la même façon. L’air est de plus saturé de particules et les montagnes sont souvent à peine visibles.

 

Cet état devrait alerter les pouvoirs publics qui ont en mains tous les outils d’observation et d’analyse dont la population assure le coût au travers de ses impôts. Il est donc impératif qu’elle puisse bénéficier de ces outils.  Les contrôleurs de la navigation aérienne et les pilotes des avions de l’aéroport de Nice peuvent apporter leurs témoignages …. . Cette insanité doit être dénoncée officiellement et doit cesser.

 

Des analyses ont été faites auprès de laboratoires indépendants qui mettent en évidence des taux élevés d’aluminium, baryum, fer, plomb, etc… pouvant provenir du carburant des avions mais aussi des particules composant ces trainées relevant de la géoingéniérie. Plus amples analyses pourraient être menées de l’air, de l’eau de pluie pour confirmer et compléter les résultats dont nous disposons.

 

2/3

 

Ces éléments extrêmement toxiques expliquent que nos arbres tombent malades et ne peuvent plus lutter contre les parasites qui les envahissent (palmiers, marronniers, figuiers, acacias, buis, cyprès  ……..). Il en est de même des êtres humains où la maladie devient la règle et la bonne santé l’exception ! Y a-t-il une corrélation entre ce que nous respirons et notre état de santé ?

 

Des brevets prouvent l’existence et la dangerosité de ces mélanges épandus (comme par exemple le Brevet Welsbach n° US5003186 Hughes Aircraft Company -1991- contenant des particules d’oxyde de métal comme le dioxyde de thorium, l’oxyde d’aluminium).

 

Monsieur le Maire j’espère que vous aurez pris la mesure de ce qui précède et que vous voudrez bien y apporter une suite de la manière que vous estimerez la plus appropriée possible. Je vous demande de bien vouloir intervenir pour que notre ciel azur nous revienne …

 

Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, mes respectueuses salutations.

P.J. : quelques photos récentes du ciel de Nice

 

 

 

CC à : Nice Matin, ACSEIPICA (Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les programmes d’interventions climatiques et atmosphériques), Ciel Voilé.

Vidéo « le printemps français », reconnaissance d’Eric Fiorile et commentaire de Claire Henrion

remise petition à E.Fiorile 14juillet2015

Dans une récente vidéo, intitulée le printemps français, Eric Fiorile parle des chemtrails et de l’ACSEIPICA; en particulier de la remise de notre pétition le 14 juillet.

Après l’avoir visionnée, voici mon commentaire, envoyé à l’intéressé (sur YouTube, les commentaires ont été désactivés pour cette vidéo)

Bonjour monsieur Fiorile,

merci pour cette vidéo, merci de nous citer et de rappeler la pétition que nous vous avons remise le 14 juillet, aux alentours de 16h30 sur la place de la Concorde à Paris!

L’idée du sondage, super !

Mais pour gagner il faut poser la bonne question …

Je suis désolée de vous dire que je ne vous suis pas du tout en ce qui concerne vos revendications de virer « ces politiciens véreux » … vous voulez refaire la Terreur ou Nuremberg ? Certes, le monde politique – et le monde en général – est rongé par la corruption. Mais ça commence à qui ? ça s’arrête à qui ?

Or le problème n’est pas national, il est planétaire ! Nous sommes en guerre, mais c’est la guerre non conventionnelle : épandages aériens généralisés de produits toxiques sur base d’ aluminium et de baryum dont nanoparticules, omerta absolue sur la question et énormissime mensonge sur le climat pour nous cacher le fait que l’arsenal climatique qui se déploie dans le plus grand des secrets depuis des décennies fait fondre la calotte polaire arctique avec ses installations de chauffeurs ionosphériques (émetteurs d’ondes très et ultra-haute fréquence et modulateurs en micro-ondes et ondes radio type HAARP). Quoi de mieux que de faire vibrer la fibre écologique et celle de la culpabilité en nous faisant croire que c’est le CO2 que nous émettons et que crachent nos voitures qui est la cause des dérèglements climatiques

– voitures qu’on nous condamne à faire rouler avec du pétrole alors que le premier moteur diesel était à huile et que tous les inventeurs de systèmes de production d’énergie « libre » se sont vus visiter durant tout le 20ème siècle par des messieurs avec des billets dans la main droite et un flingue dans la main gauche …

– Alors les amis, si vous voulez préparer le printemps, faut qu’on soit encore en vie à ce moment-là. L’empoisonnement généralisé de la planète, des corps de toutes les créatures et des esprits humains s’accélère à grands pas. L’analyse de la teneur en aluminium dans l’eau de pluie (échantillons prélevés toujours au même endroit dans les mêmes conditions par nos soins) révèle 10 microgrammes d’aluminium par litre en 2012, 18 en 2013, 88 en 2014 et 210 en 2015 ! On va tenir le coup encore longtemps vous croyez ?

En décembre, le monde entier monte à Paris pour la grand’messe mondiale du mensonge, la COP 21.

Il se prépare une levée en masse style Charlie pour « sauver le Climat » ! Avec tout un tas de nases qui satisferont leur bonne conscience en nous entraînant dans le pire enfer nazi que la planète ait jamais connu des temps historiques.

Nous suivons ce qui se trame dans le monde civil de la géoingéniérie depuis qu’elle a fait son apparition en Europe, en 2008-2009 : on nous prépare à gober que l’on ne peut pas faire autrement que d’admettre la géoingéniérie pour résoudre le problème du réchauffement climatique, lequel réchauffement, aux chiffres surchauffés et aux « scientifiques » bien briefés n’est que les méfaits de la géoingéniérie militaire déjà à l’œuvre, dans le plus grand des secrets -sauf quelques fuites et ouvertures des archives, depuis 60 ans. Géoingéniérie tellement omniprésente aujourd’hui (épandages aériens), sans que personne ou presque n’en semble dérangé, qu’il faut bien qu’elle entre dans le civil …

MOBILISONS-NOUS POUR DENONCER LE MENSONGE SUR LE CLIMAT ET LA GEO-INGENIERIE QUI MINE NOTRE CIEL, NOTRE SOLEIL, NOTRE SANTE ET NOS RESSOURCES.

EXIGEONS L’ARRET DES EPANDAGES AERIENS

Alors il pourra y avoir un printemps.

Virer les responsables politiques est un objectif négatif et c’est un piège ! C’est perdre royalement son temps que de se tourner en arrière à taper sur des guignols. Or la question des chemtrails les trie sur le volet et démasque les fourbes, on ne peut que leur souhaiter de retrouver leur veste au plus tôt !

Si on veut le construire, le monde est devant nous. « Ils ne sont puissants que parce que nous sommes à genoux » (La Boétie).

Ce sujet des « chemtrails » -épandages aériens clandestins de produits toxiques, est le sujet clé, central qui réunit tout le monde, absolument tout le monde. Pourquoi ?

Premièrement parce que tout un chacun peut s’en rendre compte par lui-même : il suffit de prendre le temps d’observer, de compter les avions, de savoir que si vous voyez leur carlingue à l’œil nu c’est qu’ils ne sont pas dans les couloirs civils et qu’à cette altitude, s’ils produisent de la condensation, persistante de surcroît, c’est qu’ils répandent nécessairement autre chose que le simple rejet de leur carburation. Ce qui nous prouve de surcroît que nos « scientifiques » nous mentent quand ils nous soutiennent : « mais puisqu’on vous dit que ce ne sont que les traînées de condensation des avions de ligne ! ».

Deuxièmement parce qu’il n’y a pas de refuge, même pour les instigateurs qui se croient au-dessus de tout, tant pis pour leur arrogance ; c’est la planète entière et la vie toute entière qui sont attaquées. Par qui ? par une immense masse qui s’agite sur des sujets mondains, laissant une poignées de psychopathes mener le monde dans la folie de l’argent, que tout un chacun convoite … tout en se faisant gazer, à ses frais, mais tout-un-chacun cancane tellement qu’il ne s’en rend même pas compte. Il préfère se gargariser avec la théorie du complot que de compter les avions, d’évaluer leur altitude et suivre l’évolution de leurs traînées si persistantes … Et autour de vous, combien de décès subits, d’AVC, d’alzheimer, de cancers, de difficultés respiratoires, de fibromyalgie ?

Oh ! vous les amis du 14 juillet, si vous voulez vraiment faire quelque chose pour la France et préparer un vrai printemps, soyez d’attaque à la fin de l’automne pour trouer avec nous la baudruche du mensonge sur le climat et dénoncer cette guerre secrète qui fait de notre pays un pays occupé.

J’en profite pour vous recommander la lecture du livre de Claire Séverac « la guerre secrète contre les peuples », éditions Kontre Kulture, sorti récemment, une enquête précise, bien documentée et bien articulée, qui cible l’essentiel.

Quand on est David contre Goliath, il faut savoir être juste et précis

Chaleureuses salutations

Claire Henrion

Observation du ciel 7 au 13 avril 2014

relevé sentinelle du ciel 7-13 avril 2014 Fumel (47)
relevé sentinelle du ciel 7-13 avril 2014 Fumel (47)

sentinelle du ciel Mâcon (71) 7 au 13 avril 2014
sentinelle du ciel Mâcon (71) 7 au 13 avril 2014

 

+ quelques autres témoignages du samedi 12 avril 2014

  • Aujourd’hui en Sarthe, nous avons un ciel voilé. Les traces sont évidentes.   Les traînées persistantes deviennent progressivement de gros nuages persistants.  Je n’ai jamais vu une telle chose.  Marilyn

 

  • … la même chose que dans mon coin du Maine et Loire en matière d’intensité inouïe d’épandages…

Hier et avant-hier : Cauchemar. Hallucinant tant par le nombre d’avions

que par une stratégie de pulvérisation tous azimuts + palette fournie de réactions connues du tissus nuageux créé. Plumes magistrales (épaisses !) avec cirrus, nuages comme brûlés à l’acide, traînées très épaisses, ondulations ++++, « dessins libres » ++++, épandages en formations par 2, 3 voire 4 appareils avec virages simultanés, etc…

Aujourd’hui : nous baignons dans une brume qui laisse à peine voir les traînées, mais les programmes continuent bel et bien.

Grand soleil pourtant, mais le ciel est là sans être là. Pollution totale. Air saturé.

Et les gens s’en fichent. Pascale

 

  • Ciel tout blanc laiteux après des épandages toute la semaine sur Paris. Dominique

Filaments tombés du ciel – 1er rapport AnAlytikA – OCT 2013

Filaments. Tombés du ciel ?

PDF – Rapport analytique du 10 octobre 2013 de filaments tombés du ciel – AnAlytikA

Rapport d’analyses d’échantillons de «filaments aéroportés» , collectés entre novembre et décembre 2012, en provenance de Thénioux, de Saint Clément des Levées, de Saint Martin de Crau et de Malabat, adressés au laboratoire AnAlytikA,

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Le rapport d’analyses complet est désormais consultable publiquement

En accord avec le laboratoire Analytika, nous avons décidé d’alerter les institutions et la communauté scientifique concernant les préoccupantes conclusions du Docteur Tailliez.
Le rapport, accompagné d’une lettre officielle de l’Acseipica
consultable ici  ainsi que d’une déclaration du comité scientifique italien Galileo  a été envoyé en recommandé avec avis de réception aux institutionnels suivants :

– Maires des quatre villes intéressées par les filaments analysés,
– Ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie
– Ministre des Affaires sociales et de la Santé.

A Monsieur le Député Gérard Bapt, auteur d’une demande écrite à l’Assemblée Nationale sur le phénomène des traînées anormalement persistantes, consultable ici, nous avons adressé ce courrier 

Les envois par mail vers la communauté scientifique sont en cours, accompagnés de ce texte.

Nous avons reçu une première réponse, encourageante, de la part de l’INVS (Institut National de Veille Sanitaire).

Fin Août, les réalisateurs du documentaire OVERCAST sont venus interviewer le Docteur Tailliez dans son laboratoire.


Marche mondiale contre les chemtrails et la géoingéniérie


ALERTEZ VOTRE ENTOURAGE EN PARTICIPANT À CET ÉVÉNEMENT  

LE DIMANCHE 25 AOÛT !

Dans tous les pays, joignez-vous au mouvement pacifique mondial de protestation  contre toutes les formes de gestion du rayonnement solaire (SRM) et de géoingéniérie par aérosols stratosphériques (SAG).
Il est temps de nous réapproprier notre ciel.
Nous appelons tous les citoyens du monde à participer, chacun chez eux, à ce mouvement de protestation contre les chemtrails et la géoingéniérie  et d’affirmer les certitudes acquises par l’observation. Notre environnement et notre planète sont au bord du précipice à cause des conséquences de la géoingéniérie en cours depuis plusieurs décennies.

POURQUOI CONTESTER TOUTES LES FORMES DE GEOINGENIERIE ?

 Connexion entre les OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) et la géoingéniérie :
l’un des composants toxiques des nuages artificiels est l’aluminium. Les résultats d’analyses du monde entier en confirment la présence dans les eaux de pluies. Le PH des sols devient beaucoup plus alcalin, ce qui les empoisonne et tue plantes et semences.
Monsanto le sait et  a déjà prévu des graines résistantes à l’aluminium qui pourront se développer dans ce type de sols modifiés. Il s’agit bien  là d’un plan démoniaque.
Nos gouvernements, les scientifiques, se méprennent , et nous mentent sur les causes du réchauffement climatique tout en maintenant le public dans l’ignorance du plus grand désastre écologique planétaire que le monde ait jamais connu. Ils n’ont pas de plan B et le temps court plus vite que les prédictions des modèles informatiques.
NOUS avons un plan B : il consiste à STOPPER toute forme de géoingéniérie !
Engagez-vous à organiser/participer localement à cette marche mondiale contre les chemtrails et la géoingéniérie.

Global MARCH Against Chemtrails

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