Décès de Rosalie Bertell

Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Rosalie Bertell, au petit matin du 14 juin 2012 après une semaine à l’hôpital avec de sévères difficultés respiratoires, dues à une maladie chronique d’obstruction des poumons.
Elle s’est éteinte très paisiblement.
En dépit de sa maladie, elle a gardé jusqu’au bout son esprit positif et son intérêt aux œuvres de justice pour lesquels elle s’est battue tout au long de sa vie.
Sœur Rosalie Bertell était membre de la confrérie des Nonnes Grises du Sacré Cœur. Sa messe funéraire a eu lieu à leur « Motherhouse Chapel », à Yardley, en Pensylvanie (USA), le 17 juin.
Elle a consacré sa vie à accompagner les victimes des désastres nucléaires et des nombreuses autres maladies de société au sein de l’ « International Institute of Concern for Public Health » (Institut International pour la Santé Publique).
Elle est l’auteur de « Planet Earth. The Latest Weapon of War », (Planète Terre, la dernière arme de la guerre), publié en 2000, ouvrage d’expertise sur les armes environnementales.

Elle est la première personne à intervenir dans le film « Bye bye blue sky ».
Pour nous, combattants du monde entier pour la vérité sur les manipulations de l’atmosphère, Rosalie est notre grand mère, celle qui ouvre le chemin. Que sa lumière continue d’éclairer toutes les personnes sincères éprises d’humanité et de respect de la vie.
Chère Rosalie, tous nos vœux de ciel bleu t’accompagnent.

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La géo-ingénierie rendrait le ciel bleu plus blanc

Le 1erjuin 2012 Jeff Hecht
Le ciel bleu deviendrait d’un blanc brumeux, si les géo-ingénieurs, pour lutter contre le réchauffement climatique, injectaient dans la haute atmosphère des aérosols qui dispersent la lumière. Les critiques ont déjà averti que cela pourrait se produire, mais à présent, l’effet a été quantifié.
La libération d’aérosols sulfatés dans la haute atmosphère devrait en théorie réduire les températures du globe, en réfléchissant un petit pourcentage du rayonnement solaire loin de la Terre. Cependant, les autres particules libérées disperseraient aussi davantage le rayonnement solaire restant dans l’atmosphère. Cela réduirait de 20% les rayons solaires qui atteignent le sol, et cela rendrait la lumière dispersée moins forte et plus diffuse, dit Ben Kravitz de l’Institut Carnégie pour la science à Stanford, Californie.
Cela aurait des effets en cascade pour la vie et la technologie humaine. La réduction de l’ensoleillement aurait un impact sur l’industrie du solaire qui utilise le rayonnement solaire pour le transformer en énergie. Mais l’augmentation de la luminosité augmenterait la photosynthèse dans les forêts. Cependant,  l’effet le plus visible serait au-dessus de nos têtes.
La couleur bleue du ciel clair vient de la dispersion de la lumière par les molécules présentes dans l’air. La dispersion est plus forte pour les longueurs d’ondes courtes, comme le bleu, que pour les longueurs d’ondes plus longues, comme le rouge.  Cependant, les particules des aérosols sont plus grosses que les molécules présentes dans  l’air, et elles dispersent plus fortement la lumière rouge, ce qui fait disparaître la lumière bleue dispersée par les plus petites molécules et rend le ciel plus brillant et plus blanc. 
Kravitz a calculé  de combien la dispersion de la lumière par des particules allant de 0.1 à 0.9 micromètres de diamètre  affecterait le spectre de la lumière, et comment cela pourrait influer sur la couleur du ciel. Il a découvert que le ciel deviendrait plus pâle pour tous ces diamètres. Les particules de diamètre médian rendraient le ciel bien plus blanc.
L’effet serait plus visible à la campagne où la pollution de l’air est généralement moindre, dit Kravitz. « La seule chose que vous ayez à faire, c’est d’aller dehors. »
D’importantes incertitudes demeurent, y compris la taille des particules qui serait utilisée dans les aérosols  en géo-ingénierie et  la façon dont elle peut changer au fil du temps quand les particules s’agglomèrent. Mais Craig Bohren, un météorologue et expert en diffusion atmosphérique de l’Université Park de Pennsylvanie, qui n’était pas impliqué dans la recherche, estime qu’ « il est difficile d’argumenter sur  le fait que l’augmentation du nombre des particules dans l’atmosphère va changer la couleur et la luminosité du ciel « .
Traduction Ciel voilé
Note de l’ACSEIPICA: les effets ci-dessus décrits le sont aussi par bon nombre d’entre nous.
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