Le Général italien Fabio Mini au Festival de la Philosophie de Modéne

Comme chaque année, il vient de se dérouler le rendez-vous le plus intéressant de l’été à Modène

« Le Festival de la Philosophie »

Cinquante leçons magistrales données par des philosophes de renommée internationale sur différentes places de la ville sur la thématique de la gloire.
Mais cette année, un rélateur a parlé de thématiques un peu hors du programme. Il n’est pas philosophe, mais militaire. On parle du Général de Corps d’Armée Fabio Mini, qui ce matin a donné une leçon du titre « Héros de guerre, entre courage et valeurs ».
Diplômé en sciences stratégiques, en sciences humaines et en négociations internationales, Fabio Mini est un commentateur des questions géopolitiques et de stratégies militaires. Il écrit pour Lime, la Répubblica et l’Expresso. Ancien Chef d’État-major de l’OTAN pour l’Europe du Sud, il a ainsi commandé les opérations de paix de l’OTAN au Kosovo (nommé KFOR).
Vers la fin de son intervention et en face d’un nombreux public, MINI a parlé de guerre environnementale, d’épandages aériens et de HAARP, thématiques dérangeantes que le Général a déjà affrontées plusieurs fois dans le passé.
Ce fut le cas de la conférence du 7 octobre 2012 à Florence pendant laquelle il expliquait qu’au cours de la guerre du Kosovo fut effectuée la manipulation de nuages comme instrument de guerre, que les manipulations atmosphériques existent et que pour le réaliser, on peut utiliser des substances telles que sodium, baryum, aluminium et polymères…

incemencement des nuages

Un festival de la Philosophie vraiment spécial donc… où un tabou a été brisé…

source: http://www.primapaginadiyvs.it/metti-festival-filosofia-modena-si-parli-scie-chimiche/#

Le changement climatique et la guerre environnementale

Un nouveau terrorisme ?

Article de  Luis Enrique Martín Otero, Colonel Veterinaire, coordinateur du Centre de Vigilance Sanitaire Vétérinaire de l’Université Computense de Madrid (Espagne) et du Réseau de Laboratoires d’ Alerte Biologique (RE-LAB)

http://www.ieee.es/Galerias/fichero/docs_opinion/2013/DIEEEO97-2013_CambioClimatico-NuevoTerrorismo_MartinOtero.pdf

armes et stratégies

Diapositive1

Résumé

Le changement climatique a toujours existé. Aujourd’hui, nous assistons à un changement climatique global sans précédent, dans lequel les causes naturelles jouent un rôle secondaire et où la main de l’homme, grâce aux progrès technologiques, peut causer d’énormes catastrophes. Le contrôle du climat pourrait devenir, dans un proche avenir, une arme de destruction massive et être utilisé par les États pour atteindre ses buts de sécurité, de défense ou de pouvoirs. Cela peut provoquer une série d’effets collatéraux qui pourraient affecter la biosécurité des personnes, des animaux et des plantes.

Introduction

La plus grave menace environnementale qu’actuellement affronte l’humanité est constituée par le changement climatique. L’émission constante et disproportionnée de CO2 par les pays industrialisés et l’utilisation massive des ressources naturelles sont à l’origine des changements majeurs dans le climat mondial. Ses conséquences se traduisent par la sécheresse, les inondations, les ouragans et les catastrophes naturelles qui frappent les populations, généralement ceux du tiers-monde, pauvres et sans moyens de subsistance.

Comme nous l’avons déjà mentionné, les variations climatiques ont toujours existé. Cependant, aujourd’hui, nous voyons, rappelez-vous, un changement climatique sans précédent où les causes naturelles semblent jouer un rôle secondaire. La communauté scientifique reconnaît que les fluctuations climatiques sont causées, dans une large mesure, par l’homme. Les nouvelles technologies appliquées au contrôle du climat nous rendent encore plus vulnérables face à ces catastrophes, parfois improprement désignées comme «naturelles».

Des activités telles que la déforestation, l’utilisation massive de l’eau potable, l’utilisation intensive de la terre, mais aussi le terrorisme de l’environnement, se combinent pour alimenter un phénomène qui ne peut pas faire autre chose que d’aggraver notre sort.

Les conséquences du changement climatique, parfois provoqué, d’autres fois d’origine naturelle, sont nombreuses et variées, mais toutes négatives pour l’homme :

a) le changement climatique, en tant que conséquence du réchauffement global, porte avec lui l’augmentation de la population vectorielle – insectes volatiles et terrestres – très dangereux pour les populations, en particulier du point de vue sanitaire. Cette augmentation de température ne produit pas simplement la reproduction de ces insectes, mais également la multiplication de micro-organismes pathogènes transmis par ces derniers animaux aux personnes, aux autres animaux et aux plantes et causent de graves maladies. Nombre de ces maladies sont de caractère zoonotiques, à savoir transmises des animaux aux humains, ce qui peut causer de graves problèmes sanitaires dans les pays d’origine ainsi que dans les pays où, en raison du climat plus froid, ces maladies étaient inexistantes.

b) l’alimentation de la planète est une autre conséquence du changement climatique. La destruction des cultures ou l’absence de production de certaines matières premières agricoles pourraient altérer le développement de la nutrition de la population en créant un problème mondial.

c) la migration des populations, à la suite de catastrophes écologiques, constitue un autre problème grave causé par le changement climatique. Les mouvements migratoires touchent normalement les personnes économiquement et socialement défavorisées qui en général sont aussi porteurs d’une condition sanitaire précaire. Les mouvements de personnes vers d’autres latitudes génèrent le déplacement de problématiques à caractère sanitaire difficile à contrôler, augmentant le risque de propagation de la menace biologique.

d) la même chose arrive avec la migration des animaux qui se déplacent à la recherche de zones moins hostiles. Ces migrations entraînent la propagation de maladies infectieuses contagieuses de caractère zoonotique qui sont endémiques aux lieux où ces animaux vivaient à l’origine et qui sont disséminés dans les nouvelles zones géographiques, augmentant le risque sanitaire pour les personnes.

« Les changements climatiques peuvent entraîner une altération de la biosécurité, à savoir la santé publique et la santé végétale et animale »

Présentation12

Figure 1.- Source : Moment de réflexion

Dans ce document nous allons discuter principalement du terrorisme environnemental basé sur les nouvelles technologies et des conséquences découlant de leur utilisation.

Le terrorisme environnemental basé sur les nouvelles technologies

Possibles conséquences du changement climatique :

Face aux progrès technologiques et scientifiques, le monde ne peut pas rester tranquille, car une telle connaissance peut être utilisée par les États dans un double sens: dans le but de réaliser les objectifs de sécurité et de défense, pour accéder au pouvoir ou, dans certains cas, comme une arme de dissuasion face aux menaces possibles.

La consternation augmenterait considérablement si cette technologie, ou une partie de celle-ci, tombait dans les mains de groupes terroristes ou de pays instables, capables d’utiliser ces moyens pour satisfaire leurs idéaux fanatiques.

L’extraordinaire progrès technologique permet de contrôler le territoire mondial et contribue à concentrer le pouvoir dans les mains d’un petit nombre de pays ; nous parlons de deux ou trois pays, qui pourraient, pour la première fois dans l’histoire, imposer leur juridiction sur la planète entière.

Cette situation inédite en soi, provoque des inégalités moins inédites et de nouveaux déséquilibres. De toute évidence, quelque chose a changé de façon radicale dans le monde. Et ce « quelque chose » a complètement vidé de sens les relations entre les êtres humains, a dégradé le sentiment de la démocratie, et enchevêtré les sentiers du progrès.

Le grand stratège chinois Sun Tzu, dans son livre « L’Art de la guerre », a écrit:

« Qui connaît l’autre et se connaît lui-même, peut livrer cent batailles sans jamais être en péril.

Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite.

Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles. »

Les pays qui ne développent pas ces technologies – ou stratégies – sont désormais obligés de prendre connaissance de tels progrès et de reconnaître les conséquences qui peuvent en résulter. Ceci sera la «récompense» des efforts soutenus par ces pays face à la menace d’un monde globalisé.

Mahatma Gandhi :

« C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction et non dans la réussite.

Un plein effort est une pleine victoire. »

Une partie de cette nouvelle technologie est destinée à être utilisée dans les décennies à venir. Évidemment, si quelqu’un n’est pas déjà en train de l’utiliser silencieusement comme arme de destruction massive.

Des outils de prévention au niveau global sont, à ce stade, nécessaires et indispensables. La coopération internationale est essentielle : on pourrait cré